Depuis plusieurs années, les tiers-lieux investissent la ville. Ce qui a commencé avec les bureaux s’est étendu peu à peu aux friches, logements, hôtels, Ehpad… Une tendance qui redessine la manière dont nous vivons, travaillons, consommons, générant de nouveaux flux et services, de nouvelles valeurs et synergies.

Si le e-commerce a poursuivi son essor, à la faveur notamment des restrictions de sortie récentes, il était permis de croire que le retour à la normale et la levée des contraintes allaient conduire à un besoin incompressible d’aller faire ses courses en personne, ou à une invitation à la patience. Rien du tout. Certains consommateurs veulent désormais se faire livrer leurs courses, et au petit trot ! Une aubaine pour le quick commerce, une opportunité pour les dark stores.

Il a fallu, en 2021 encore, recycler le terme "résilience" pour couvrir d’un voile pudique la réalité de l’investissement en immobilier d’entreprise. Comme si la providence, qui semblait jusqu’alors veiller sur les marchés immobiliers, s’était estompée. Décryptage.

Face au réaménagement des emplois du temps et devant la réorganisation des espaces de travail, certains chefs d’entreprise ont apprécié l’opportunité de se délester de quelques mètres carrés onéreux. Suffisant pour que les acteurs de l’immobilier fassent parade de la nécessité des bureaux, alors même que personne ne l’avait remise en cause. Décryptage.

Tandis que les observateurs décryptent les variations des prix de l’immobilier dans le monde réel, fini et archaïque, la frénésie spéculative envahit les métavers, mondes fictifs et exaltants, dont la valeur des mètres carrés atteint des montants extravagants. Une nouvelle bulle immobilière qui cacherait celle dont on nous promet l’explosion depuis quelques années ?

Dans une étude publiée en décembre 2021, Carbone 4, en partenariat avec l’OFCE et Neo, dresse un état des lieux et trace un chemin pour rendre les infrastructures françaises plus durables et résilientes. Un enjeu de taille puisque les usages associés à ces dernières représentent la moitié de l’empreinte carbone française.